L’hôtellerie de destination investit massivement dans la création : concepts, ADN, vision, matière grise. Pourtant, 99 % de cet investissement (autour de la marque) s’évapore à l’ouverture.
La cohérence disparaît naturellement dès que les créatifs quittent le chantier car une marque s’incarne toujours par ses créateurs / fondateurs.
Les lieux deviennent alors des coquilles immobilières : photogéniques mais cruellement vide au quotidien, tous touchés de la même maladie : standardisation, dilution, perte de sens.
Alors même que le marché réclame l’inverse : singularité, personnalisation, incarnation.



